Les codes

Les codes

Les codes mènent notre vie.
La culture détermine certains comportements : par exemple, au Québec on aime le consensus plutôt que la discussion.
À la campagne, le manque de décorum est toléré.
Les voisins ont leur non-dit et leurs exigences.
Toutes les familles ont des codes implicites. Dans la mienne, il ne faut pas interrompre la personne qui parle, il faut plutôt l’écouter.
Les individus imposent des restrictions : ne pas s’adresser à certains d’entre deux à leur réveil, il faut attendre une heure.
Que dire de la pandémie ? Masques, distance, lavage des mains.
Les médias se trémoussent à la cote d’écoute et limitent nos choix.
Même les animaux s’en mêlent : leurs habitudes sont codifiées.

Où est la liberté?

Fred Pellerin et les autres

Fred Pellerin et les autres « Mille après mille je m’ennuie… » Version personnelle : jour après jour je m’ennuie. Jour après jour je parle à mon chat : « I don’t know why I love you, but I do… » Jour après jour je bois, seule, un thé dans une belle tasse de porcelaine. Comme disait Isabel Richer (actrice connue) : «tant qu’il y aura de la bière dans le frigidaire… ».Il y a aussi de la nourriture dans mon frigidaire : « moe j’mange… ». Au désespoir de mon pèse-personne. Comme le chantait la Bolduc : « ça va venir, ça va venir, découragez-vous pas, ça va bientôt arriver… », on va pouvoir s’embrasser. Ce sera la fin de la pandémie. Espoir!

Les premières neiges

Premières neiges

On avait oublié le travail des charrues,
l’importance des pneus d’hiver,
les bottes différentes,
la buée dans les lunettes,
les trottoirs glissants,
la glace noire des rues,
et la « sloche ».

Les souvenirs ressurgissent et nous entraînent dans une ronde qu’on préfère souvent mettre de côté.

« Ah que la neige a neigé… »