Neige et poésie

Neige et poésie

Il neige beaucoup, de gros flocons.
Bonheur pour les uns, malheur pour les autres.
Le paysage est magnifique, même en ville, lorsqu’éclairée, la neige scintille sur les branches.

À la campagne, un grand silence s’installe; la vie est figée.

À ma fenêtre (de ville) une dentelle blanche. Les branches ploient, le vent les secoue, créant un beau brouillard.

Ce billet n’a pas d’histoire, pas d’humour, l’auteure reste en contemplation devant toute cette beauté,
il neige, il neige, il neige

Tout change

Tout change
Les personnes modifient leur façon de voir les choses en prenant de l’âge.
La météo, ses prédictions varient au cours d’une journée.
Les habitudes, en temps de pandémie.
Les statuts maritaux : séparations, divorces.
Les amitiés, avec ses temps forts et ses temps faibles.
Les adresses, avec les déménagements.

Les numéros de téléphone demeurent, malgré tout, relativement stables.

Et maintenant Joe Dassin

Et maintenant Joe Dassin

« …les jours se suivent et se ressemblent…
les choses se passent trop bien… sans souci du lendemain… »

En temps de pandémie, les choses ne se passent pas trop bien,
on ne peut plus «…être ensemble…»;
on ne peut plus être insouciant «…du lendemain… »
on ne peut plus voyager,
on se visitera plus tard,
un jour…

Tuer le temps

Tuer le temps

Malgré toute mes activités, il m’arrive de tuer le temps.
Il ne veut pas mourir.

Jacques Goldman a écrit pour Céline Dion « …lorsque je m’endors contre ton corps l’amour existe encore… »
Lorsque mon énorme surtout très long chat se presse contre mon corps,
je sais que…l’amour existe encore…

Et j’ai chaud au cœur, malgré mes efforts pour tuer le temps.

la coquerelle et le cloporte

Les insectes

La coquerelle et le cloporte.
Ces deux insectes s’en sont donné à cœur joie.
Ils ont couru tout l’été sans qu’on les embête trop, mais voilà que l’hiver et le froid arrivent. Ils vont vivre à l’intérieur où les attendent les exterminateurs de toutes espèces. Vite, courons nous cacher avant qu’ils nous atteignent.

Ils réussissent à échapper à ce qu’ils considèrent comme des emmerdeurs patentés. Ils se cachent; ils continuent de parcourir les tuyaux et de courir derrière les murs. Quelle insolence!

Les propriétaires s’arrachent les cheveux et ne savent plus à quel Saint se vouer.