un nouveau champ de course

Les caravanes de sel du Sahara sont assez connues, mais les courses de dromadaires le sont moins; ces dernières font partie de la tradition des peuples des régions désertiques.

Pour le transport, les camions ont pris la relève, pour les courses, ce sont les chevaux, pour le plus grand bonheur des Occidentaux.

Quand j’étais petite, mon père et ses amis fréquentaient l’Hippodrome de Blue Bonnets. À voir l’effort des chevaux, on aurait cru qu’ils comprenaient le sens du dépassement.

À Montréal, ce temps est révolu, mais les automobilistes ont pris le relais. Ils sillonnent la ville à toute vitesse, se dépassant à qui mieux mieux. Ils font fi des feux de circulation (les rouges!) et profitent des intersections pour dépasser sur la droite les conducteurs
qui attendent sagement leur tour. Ils ne sont qu’une minorité à concourir, comme autrefois les chevaux et les dromadaires.

Bien sûr, il y a maintenant la formule 1 qui fait rêver les amateurs de courses, mais ce parcours n’est pas quotidien…celui des compétitions d’auto électriques n’ont plus.